Il y a toujours dans une ville un endroit secret qui te coupe du réel, qui t'emmène loin du fracas citadin. Là où tu peux essayer de t'oublier, un peu.
mercredi 23 mai 2012
vendredi 18 mai 2012
24 hours
RIP Ian Curtis
So this is permanence, love's shattered pride
What once was innocence, turned on its side
A cloud hangs over me, marks every move
Deep in the memory, of what once was love
Oh, how I realised how I wanted time
Put into perspective, tried so hard to find
Just for one moment, thought I'd found my way
Destiny unfolded, I watched it slip away
Excessive flash points, beyond all reach
Solitary demands for all I'd like to keep
Let's take a ride out, see what we can find
A valueless collection of hopes and past desires
I never realised the lengths I'd have to go
All the darkest corners of a sense I didn't know
Just for one moment, I heard somebody call
Looked beyond the day in hand, there's nothing there at all
Now that I've realised how it's all gone wrong
Gotta find some therapy, this treatment takes too long
Deep in the heart of where sympathy held sway
Gotta find my destiny, before it gets too late
jeudi 17 mai 2012
Il n'y a plus rien
Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg
Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit,
Si tu y trouves quelqu'un qui dort
Alors va-t-en, dans le matin clairet
Seul
Te marie pas
Si c'est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée
Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs...
Tu pourras lui dire: "Dis, t'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence.
Dis, t'as pas honte? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs?
Espèce de conne!"
Et barre-toi!
Divorce-la
Te marie pas!
Tu peux tout faire:
T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre...
Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir!
Il n'y a plus rien...
mardi 15 mai 2012
samedi 12 mai 2012
Soirée la plus pathétique de ma vie
La (prédictible) équation des perdants : trop d'alcool + trop d'anxiolytiques = pitoyable échec
Cette colère qui bouillonne. Une grenade dans le bide. Dégoupillée?
Chevaucher sur son vélo avec la grâce ridicule de l'ivrogne. Lourdement. C'est la première fois qu'un retour nocturne aura été si difficile. Tomber avant même de réussir à avancer sur l'engin. Puis pédaler avec peine et avancer dans la douleur.
Mon seul regret ? Ne pas avoir été percutée par un camion.
Inscription à :
Articles (Atom)



